GUERRE EN UKRAINE (Germain Droogenbroodt)

Quelle c… la guerre..

Arbrealettres


Photo Reuters

GUERRE EN UKRAINE

Ici les amandiers sont en fleurs
un enchantement pour l’œil
qui aime la beauté
bientôt les orangers aussi
répandront leur parfum envoûtant
mais autre part la guerre fait rage
et le regard ne perçoit que ravage
et souffrance humaine
là ne fleurit aucun bourgeon
étouffés qu’ils sont dans la fumée
d’une violence barbare.

*

DESPOTE

La nuit a assailli l’aurore
et détourné de la paix
la précieuse lumière.
Le silence se tait
couvert par les détonations, le fracas des canons
et le hurlement des sirènes.
Impassible face à la douleur
─ même celle de son propre peuple

*

COLOMBE DE LA PAIX

Il pleut.
il pleut de la tristesse
pour les victimes innocentes
pour la destruction d’un pays
pour l’ampleur de la violence meurtrière
affamée la tourterelle quitte
la protection de son arbre
un lacet semblable
à l’anneau noir autour de son cou.

(Germain Droogenbroodt)

Voir l’article original 3 mots de plus

Un commentaire sur « GUERRE EN UKRAINE (Germain Droogenbroodt) »

  1. « Rappelle-toi Barbara
    Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là
    Et tu marchais souriante, épanouie, ravie, ruisselante sous la pluie
    Rappelle-toi Barbara
    Il pleuvait sans cesse sur Brest
    Et je t’ai croisée rue d’Siam
    Tu souriais
    Et moi je souriais d’même
    Rappelle-toi Barbara
    Toi que je n’connaissais pas
    Toi qui n’me connaissais pas, rappelle-toi, rappelle-toi quand même ce jour-là, n’oublie pas
    Un homme sous un porche s’abritait
    Et il a crié ton nom
    Barbara
    Et tu as couru vers lui sous la pluie, ruisselante, ravie, épanouie et tu t’es jetée dans ses bras
    Rappelle-toi cela Barbara
    Et ne m’en veux pas si je te tutoie
    Je dis « Tu » à tous ceux que j’aime
    Même si je n’les ai vus qu’une seule fois
    Je dis « Tu » à tous ceux qui s’aiment
    Même si je ne les connais pas
    Rappelle-toi Barbara, n’oublie pas
    Cette pluie sage et heureuse sur ton visage heureux
    Sur cette ville heureuse
    Cette pluie sur la mer, sur l’arsenal, sur le bateau d’Ouessant
    Oh Barbara
    Quelle connerie la guerre
    Qu’es-tu devenue maintenant, sous cette pluie de fer, de feu d’acier de sang
    Et celui qui te serrait dans ses bras, amoureusement
    Est-il mort disparu
    Ou bien encore vivant?
    Oh Barbara
    Il pleut sans cesse sur Brest comme il pleuvait avant
    Mais ce n’est plus pareil et tout est abîmé
    C’est une pluie de deuil terrible et désolée
    Ce n’est même plus l’orage de fer, d’acier de sang
    Tout simplement des nuages qui crèvent comme des chiens
    Des chiens qui disparaissent au fil de l’eau sur Brest
    Et vont pourrir au loin
    Au loin, très loin de Brest
    Dont il ne reste rien »

    Source : Musixmatch
    Paroliers : Jacques Prevert / Joseph Kosma

    Aimé par 1 personne

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s