Rêve éveillé (Edmond-Henri Crisinel)

Vivre comme une déchirure.

Arbrealettres




Rêve éveillé, long cauchemar sans rive…
Je ne sais quoi me pousse, à la dérive,
Vers les confins funèbres et maudits.
Suis-je un vivant ou suis-je un mort qui rôde ?
Touchez mon front, mes bras, mes yeux sans fraude,
Passants muets que l’effroi suspendit !

(Edmond-Henri Crisinel)

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