Ulla von Brandenburg, aquarelles*.

 

Lioula von Salomé dite

Lou Andréas-Salomé (1861-1937)
femme de lettres d’origine allemande.

égérie de Nietzsche
muse de Rilke
amie d’Anna Freud

***

 

Pauline Mary Tarn dite

Sapho
Renée Vivien (1877-1909)
poétesse d’origine britannique.

***

 

 

Gabrielle Colette (1873-1954)
femme de lettres
d’origine française.

romancière, journaliste (actrice et mime)

***

*portraits de trois femmes marquantes du siècle passé,

exposés au musée Yenish à Vevey,

aquarelles d’Ulla von Brandenburg, artiste allemande née en 1974.

 

 

Publicités

Salade printanière.

2 plantes qui agrémenteront une salade printanière.

 

Résultat d’images pour salsifis-pres

-Salsifis des prés, Barbe de bouc,

Tragopogon pratensis

Le salsifis des prés fait partie des plantes médicinales européennes, cette plante comestible est d’une grande efficacité pour soulager les douleurs rhumatismales. Le salsifis des prés est bénéfique, par sa présence, il réduit l’acide urée responsable de la crise de goutte, de plus il est efficace dans le traitement externe des verrues de toutes sortes.

https://www.complements-alimentaires.co/salsifis-pres/

***

 

Résultat d’images pour alliaires  officinale

– Herbe à ail

Alliaire officinalL’Alliaire officinale ou Herbe à ail (Alliaria petiolata) est une plante herbacée bisannuelle de la famille des Brassicacées, localement devenue envahissante aux États-Unis (où elle ne doit pas être confondue avec plusieurs espèces indigènes qui lui ressemblent (Dentaria), Osmorhiza claytonii, Saxifraga virginica).

https://fr.wikipedia.org/wiki/Alliaire_officinale

 

Confiance

 

Résultat d’images pour espoir

 

Si les yeux pouvaient voir sous la pluie qui ruisselle
Ils chériraient le tendre visage de l’aimé

Si la bouche muette récitait l’inaudible
Elle psalmodierait le mantra de son nom

Si les bras n’étreignaient à la place du vide
Une tendre caresse enlacerait l’amant

Si l’âme ne pesait cette lourdeur de pierres
Elle deviendrait oiseau abolissant le temps

Puisse l’espérance restaurer la confiance
Ouvrir une fenêtre sur l’horizon du coeur
Puisse le don des larmes déchirure du ciel
Entendre la parole de la joie de l’enfance

 

L’UN POUR L’AUTRE

Un rayon de lumière pour toujours présent à nos cœurs.

Niala-Loisobleu

L’UN POUR L’AUTRE

Ils sont faits l’un pour l’autre
Comme le ying pour le yang
Comme le goût pour la langue
L’un pour l’autre
Ils sont faits l’un pour l’autre
Comme le bleu pour la mer
Comme un Dieu pour la terre
L’un pour l’autre
Crève les yeux tellement c’est clair
L’un pour l’autre

Séparer Séparer Séparer Séparer
On ne le pourra jamais, oh non non
On ne pourra jamais les séparer
Séparer Séparer Séparer Séparer
On ne le pourra jamais, oh non non
On ne pourra jamais les séparer

Ils sont faits l’un pour l’autre
Dans la foule qui avance
Un regard qu’ils se lancent
L’un pour l’autre
Ils sont faits l’un pour l’autre
Dans un monde qui se perd
Un rayon de lumière
L’un pour l’autre
Crève les yeux tellement c’est clair
L’un pour l’autre

L’un pour l’autre
L’un pour l’autre
L’un pour l’autre

Passionnément les nuages
Même…

View original post 17 mots de plus

« Tenir » de Guillevic.

« tenir »…un temps de vie

Lire dit-elle

Tout ce qu’on a tenu
Dans ses mains réunies :

Le caillou, l’herbe sèche,
L’insecte qui vivra,

Pour leur parler un peu,
Pour donner amitié

A soi-même, à cela

Qu’on avait dans les paumes,

Que l’on voulait garder
Pour s’en aller ensemble

Au long dos ce moment
Qui n’en finissait pas.

Tout ce qu’on a tenu
Dans ses mains rassemblées

Pour ajouter un poids
De confiance et d’appel,

Pour jurer sous le ciel
Que se perdre est facile.

Tout ce qu’on a tenu :
L’eau fraîche dans les mains,

Le sable, des pétales,

La feuille, une autre main,

Ce qui pesait longtemps,
Qui ne pouvait peser,

Le rayon de lumière,
La puissance du vent,

On aura tout tenu

Dans les mains rapprochées.

Eugène Guillevic.

View original post

Rencontre.

Merci pour ce beau texte.

Lire dit-elle

barbara_a_precy-sur-marne_automne_1989_c_marcel_imsand_association_barbara_perlimpinpin_preview_0

Les mains mêlées de la nuit

préparent d’un même mouvement et avec soin

la rencontre et son inéluctable consolation

vite renvoyée aux cartons des sévères lendemains

dont il serait malséant d’annoncer la saison.

Les deux ensemble et tour à tour s’affairent

à ordonner de l’entente les signes nécessaires,

l’insolite et le familier pendus à la jupe du matin

et les chemins réciproques et les paroles claires

qui rendent la juste légèreté aux feuillages,

font le tri des songes aux fronts sérieux

et le vertige des bouches au miroir du visage.

Barbara Auzou.

View original post