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Lyôba, le ranz des vaches.

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La fête des vignerons ne serait ce qu’elle est sans la chanson des armaillis, Lyôba, appel des vaches à la traite, véritable hymne fribourgeois, devenu presque un chant patriotique, véritable fil conducteur de la fête.

TITRE DU CHANT EN PATOIS:
Lè j’armayi di Kolonbètè

lyôba

Paroles de chanson Jacques Douai

Les Armaillis Des Colombettes

Les armaillis des Colombettes
De bon matin se sont levâ.
Les armaillis des Colombettes
De bon matin se sont levâ.
Venez y toutes, aux pâturages,
Blanches et noires, rouges et brunes,
Jeunes et vieilles, toutes les autres,
Venez y toutes, pour l’alpage.

Les armaillis des Colombettes
Devant matin se sont levâ.
Les armaillis des Colombettes
Devant matin se sont levâ.
Les sonnaillères vont les premières,
Toutes les noires vont les dernières.
Lyôba, lyôba, por aryâ*
Lyôba, lyôba, por aryâ
Lyôba, lyôba, por aryâ
Lyôba, lyôba, por aryâ

Les armaillis des Colombettes
De grand matin se sont levâ.
Les armaillis des Colombettes
De grand matin se sont levâ.
Lyôba, lyôba, por aryâ
Lyôba, lyôba, por aryâ
Lyôba, lyôba, por aryâ
Lyôba, lyôba, por aryâ

* Lyôba (appel des vaches) pour traire

 

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Chaussée des géants

Irlande du Nord

40 000 colonnes hexagonales verticales juxtaposées, coulées de lave basaltique datant de 50 à 60 millions d’années.

La contraction thermique rapide de la lave lors de son refroidissement a créé la fracturation hexagonale en colonnes, perpendiculairement à la surface du sol où la coulée s’est épanchée (comme cette surface n’était pas rigoureusement plane, certaines colonnes sont légèrement obliques). Par la suite, les côtés des prismes ont servi de surface de refroidissement, et une fracturation transversale, horizontale, est apparue. C’est cette dernière qui a été mise à profit par l’érosion marine pour aplanir les orgues basaltiques.

Wikipédia

 

La Chaussée des Géants (Clochán na bhFómharach en gaélique) est une gigantesque formation géologique constituée de plus de 40 000 colonnes hexagonales en basalte, atteignant pour certaines jusqu’à 12 mètres de haut !

« Mais selon une légende qui a d’ailleurs donné son nom au site, c’est un géant irlandais, Finn MacCool, 93 1/2 de pointure (!), qui a construit la chaussée pour passer à pied sec en Ecosse et y défier un autre géant, Benandonner. Arrivé en Ecosse, il surprend son rival assoupi, mais le gaillard est plus grand que prévu, trois fois sa taille … Effrayé par la stature de son rival, Finn MacCool s’en retourne en courant vers l’Irlande, poursuivi par un Benandonner furieux de cette intrusion. Mais… »

légende

Noirceur et blancheur

Yinn, yang, mouvement perpétuel.

Héraldie, seconde fondation: 13 mars 2017. (Héraldique et Poésie)

noir-et-blanc.png

image de l’auteur

Le papier blanc, le noir poème,
Blanche la nuit et noir le jour,
Noirceur et blancheur sont les mêmes ;
Tantôt blanc, tantôt noir, l’amour.

Quelle nuance est la première ?
Quel ton béni ? Quel ton maudit ?
Blancheur sombre, obscure lumière,
Clair enfer et gris paradis.

Aucun des deux n’aura ma haine,
À vivre ils savent m’inciter ;
Le noir Pâris, la blanche Hélène,
Leurs deux destins sont enchantés.

Cochonfucius

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Deux poèmes d’Anna de Noailles

Tellement beau…

La Bouche à Oreilles

noailles J’ai trouvé le premier de ces poèmes dans l’anthologie de la poésie française (volume 2) publiée chez la Pléiade, mais on le trouve facilement dans n’importe quelle anthologie de la poésie française recouvrant la période post-symboliste, c’est-à-dire les premières années du 20è siècle.
J’ai trouvé le deuxième poème dans la Petite anthologie de la poésie amoureuse parue chez First Editions dans les années 2008. Il est extrait du recueil Poèmes de l’amour (1924).

***

La vie profonde

Etre dans la nature ainsi qu’un arbre humain,
Etendre ses désirs comme un profond feuillage,
Et sentir, par la nuit paisible et par l’orage,
La sève universelle affluer dans ses mains !

Vivre, avoir les rayons du soleil sur la face,
Boire les sel ardent des embruns et des pleurs,
Et goûter chaudement la joie et la douleur
Qui font une buée humaine dans l’espace !

Sentir, dans son cœur vif, l’air, le…

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