Alice et le chapelier

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Chapelier. – Je comprends, oui, tu as une famille toi aussi. C’est ça. C’est très important une famille. Nous n’en avons qu’une.
-Chapelier, j’ai peur de ne plus jamais vous revoir.
-Ma chère Alice…Dans les jardins de la mémoire, au palais des rêves, c’est là que toi et moi nous nous retrouverons.
– Un rêve ce n’est pas la réalité.
– Qui peut dire où commence l’un et où s’arrête l’autre?
Souris. – Tu as réussi Alice, tu as accompli l’impossible.
A. – Rien n’est plus impossible que de vous dire au revoir mes amis.

-Au revoir Chapelier
-Au revoir Alice.

 

Que la joie qui nous appelle nous accueille en sa clarté…

Au fil des jours !

  1. Que la joie qui nous appelle nous accueille en sa clarté ;

Que s’éveille sous son aile l’allégresse et la beauté ;

Plus de haine sur la terre, que renaisse le bonheur !

Tous les hommes sont des frères quand la joie unit les cœurs.

  1. Peuples des cités lointaines qui rayonnent chaque soir ;

Sentez-vous vos âmes pleines d’un ardent et noble espoir ?

Luttez-vous pour la justice ? Êtes-vous déjà vainqueurs ?

Ah ! Qu’un hymne retentisse à vos cœurs mêlant nos cœurs.

  1. Si l’esprit nous illumine, parlez-nous à votre tour ;

Dites-nous que tout chemine vers la paix et vers l’amour.

Dites-nous que la nature ne sera que joie et fleurs ;

Et que la cité future oubliera le temps des pleurs. »

L’hymne européen D’après l’hymne à la joie de Ludwig Van Beethoven Texte : F. Schiller, J. Ruault.

N.B. : L’hymne européen : La mélodie est tirée de la 9ème  symphonie…

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Capteur de rêves

Dans certaines cultures Autochtones d’Amérique du Nord, un capteur de rêves ou attrape-rêves (en anglais : dreamcatcher) est un objet artisanal d’origine ojibwé (appelé asubakatchin ou bawajige nagwaagan dans cette langue) composé d’un cerceau, généralement en saule, et d’un réseau de fils en forme de filet. Les décorations qui le composent sont différentes pour chaque capteur de rêves. Selon la croyance populaire, le capteur de rêve empêche les mauvais rêves d’envahir le sommeil de son détenteur. Agissant comme un filtre, il capte les songes envoyés par les esprits, conserve les belles images de la nuit et brûle les mauvaises visions aux premières lueurs du jour.

 

 

De très nombreuses légendes permettent d’expliquer la transmission de cet objet, souvent sacré, aux humains. Elles varient selon les tribus et les époques dont elles sont originaires. Les rêves, les songes, les araignées sous forme animale (voir la légende de la déesses mi-femme, mi-araignée « Asibikaashi« ) ou divine y tiennent en général une place primordiale, de même que les grand-mères (« nokomis » en langues Ojibwa, qui signifie fille de la lune) et les « dirigeants spirituels » (chamanes, hommes-médecine, etc.).

Wikipédia.

capteur de rêves

 

 

La légende des capteurs de rêves

Selon la légende, une femme araignée appelée Asibikaashi prenait soin des gens de la terre.

Cette femme araignée veillait sur toutes les créatures du monde, en se penchant sur les berceaux et les lits des enfants, pendant qu’elle tissait une toile fine, délicate et résistante, capable d’attraper le mal entre ses fils, et de faire disparaître les mauvaises pensées jusqu’à l’aube.

la femme araignée

capteur-de-reves

 

La renarde

Bonheur des yeux et du palais

 Je danse sous la lune à l'heure du hibouMa parade d'amour j'avance à pas de loupJe suis ta vie sauvage je suis son coeur secret  Je suis cette renarde qui te cherche et te fuis         Je suis l'éclair jailli dans le creux de la nuitJe danse sous la lune à l'heure du hibou Le vent est mon ivresse quand je cours sur la landeEt cherche la caresse imprégnée de lavandeJe suis ta vie sauvage je suis son coeur secret Sous l'ombre du taillis j'avance à pas feutrésLe soleil ruisselle sur mon pelage moiréJe danse sous la lune à l'heure du hibou Mes  petits se culbutent jouent dans les bosquetsAux éclats de lumière enfants de la forêtJe danse sous la lune à l'heure du hibou  Je suis ta vie sauvage je suis son coeur…

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Dame des eaux douces

Pays de poésie

gemenos

C’est un vieux loup, tremblant sur la terrasse,
À la sirène, il jette un oeil fugace ;
Lui dont le sang, déjà, de mort se glace.

Sirène à l’oeil souvent sec de tout pleur,
Quand on la voit, on croit voir une fleur ;
De nulle fleur on n’a tant de bonheur.

Pauvre vieux loup, dont la patte se traîne,
Que ferais-tu du coeur d’une sirène ?
Et quant à moi, j’en aurais de la peine.

Repose-toi, ce ne sera pas long :
Car au couchant, les cloches sonneront,
Repose-toi au creux de ce vallon.

— Sirène, adieu, tu as ravi mon âme ;
De ce plan d’eau, tu es la fière dame,
Ce qu’il fallait pour éteindre ma flamme.

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La magie Calder-le cirque.

Automne, retour du cirque.

Bonheur des yeux et du palais

Le cirque de Calder : avec des bouts de ficelle, Calder réussit à donner vie, avec humour et poésie, aux personnages traditionnels des Arts de la Piste (voltigeurs, jongleurs, écuyères, dompteurs,  une troupe de 200 figurines !

la magie Calder

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Alexander Calder (1898-1976)

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Poupée mécanique.

« On trouve un inventeur au premier acte des Contes d’Hoffmann (1881) d’OFFENBACH. En effet, l’inventeur Spalanzani a fabriqué une poupée mécanique, Olympia, dont le poète Hoffmann tombe amoureux. »

FÊTE DE LA SCIENCE 2019

 

Natalie Dessay – Les oiseaux dans la charmille – Contes d’Hoffmann – 2005